Je sors du spectacle absolument désolé. Un texte attachant, une comédienne active et pleine d'émotion, mais un spectacla complètement inaudible. J'étais au milieu de la salle. Je me suis rapproché et j'ai suivi la fin du spectacle debout, au 6ème rang. Là c'était un peu mieux et j'ai pu suivre (du milieu de la salle on n'entendait pas une phrase sur deux). Pourquoi avoir choisi St Léger pour ce spectacle ??? Echo qui s'accordait mal au débit rapide de la comédienne, scène insuffisamment surélevée (on n'y voyait rien par exemple quand la comédienne était accroupie). J'attendais beaucoup de cette soirée. Je suis extrêmement déçu.
Finalement, il y a pire qu'un spectacle qui prend du retard ... là, je n'ai presque rien vu (les chaises en quinconce, c'est mieux), quasiment rien entendu (enfin si , un salmigondis informe et quelques bribes qui émergeaient parfois), et j'ai eu froid aussi. Quelle déception.
Nous sommes profondément désolés de ne pas avoir permis à tous –plus précisément à ceux qui se trouvaient en fond de salle- de profiter du très beau spectacle de Marianne Epin. Cela fut notamment le cas pour la classe théâtre de Lamartine que j’ai emmenée à ce spectacle et à laquelle j’ai expliqué le problème.
Désireux de faire partager au public soissonnais le plaisir qui a été le nôtre, quand nous avons vu ce très beau travail en Avignon 2006, nous avons choisi le lieu de l’abbaye Saint léger « par défaut », dans la mesure où, -vous n’êtes pas sans le savoir-, le problème des lieux à Soissons est réel. Sachant, par ailleurs, que le jeudi de l’Ascension ne nous a pas permis une utilisation du Centre Culturel comme nous l’aurions souhaitée. Ce choix par défaut a été une erreur, nous en sommes bien conscients. Nous veillerons, pour l’avenir, à ne pas la réitérer.
Souhaitant que les autres spectacles vous aient plu,
Hannah K. De Renaud Meyer avec Marianne Epin (nommée meilleure comédienne aux Molières 2005).
Grâce à l'imaginaire, l'être humain peut supporter l'insupportable et garder l'espoir.
A Varsovie, entre février 1941 et septembre 1942, enfermée dans le ghetto, Hannah, comédienne renommée, trouve, grâce au théâtre, les ressources de sa survie en continuant à pratiquer son art et en résistant à sa manière aux nazis, en jouant devant eux des œuvres dont les personnages sont juifs : Esther ou Le Marchand de Venise... Avec ses compagnons de théâtre, elle communique en même temps aux habitants du ghetto, venus assister à des représentations clandestines, la force d'endurer et la foi dans les valeurs humaines. Avec ses compagnons de théâtre, elle communique en même temps aux habitants du ghetto, venus assister à des représentations clandestines, la force d'endurer et la foi dans les valeurs humaines. Elle relate dans trois petits carnets la vie quotidienne ainsi que les événements marquants du ghetto, son opposition à son père collaborateur, son amour et ses peurs pour son mari et son fils... Le texte de R. Meyer est très beau, très fort et fait sentir mieux que mille discours que le théâtre est une réponse à la barbarie. Le FIGARO MAGAZINE.
3 commentaires:
Je sors du spectacle absolument désolé. Un texte attachant, une comédienne active et pleine d'émotion, mais un spectacla complètement inaudible. J'étais au milieu de la salle. Je me suis rapproché et j'ai suivi la fin du spectacle debout, au 6ème rang. Là c'était un peu mieux et j'ai pu suivre (du milieu de la salle on n'entendait pas une phrase sur deux).
Pourquoi avoir choisi St Léger pour ce spectacle ??? Echo qui s'accordait mal au débit rapide de la comédienne, scène insuffisamment surélevée (on n'y voyait rien par exemple quand la comédienne était accroupie).
J'attendais beaucoup de cette soirée.
Je suis extrêmement déçu.
D. Natanson
Finalement, il y a pire qu'un spectacle qui prend du retard ... là, je n'ai presque rien vu (les chaises en quinconce, c'est mieux), quasiment rien entendu (enfin si , un salmigondis informe et quelques bribes qui émergeaient parfois), et j'ai eu froid aussi.
Quelle déception.
Nous sommes profondément désolés de ne pas avoir permis à tous –plus précisément à ceux qui se trouvaient en fond de salle- de profiter du très beau spectacle de Marianne Epin. Cela fut notamment le cas pour la classe théâtre de Lamartine que j’ai emmenée à ce spectacle et à laquelle j’ai expliqué le problème.
Désireux de faire partager au public soissonnais le plaisir qui a été le nôtre, quand nous avons vu ce très beau travail en Avignon 2006, nous avons choisi le lieu de l’abbaye Saint léger « par défaut », dans la mesure où, -vous n’êtes pas sans le savoir-, le problème des lieux à Soissons est réel. Sachant, par ailleurs, que le jeudi de l’Ascension ne nous a pas permis une utilisation du Centre Culturel comme nous l’aurions souhaitée. Ce choix par défaut a été une erreur, nous en sommes bien conscients. Nous veillerons, pour l’avenir, à ne pas la réitérer.
Souhaitant que les autres spectacles vous aient plu,
Sabine Stourbe pour Voies off
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